Cosmos, Divine, Mieux-être, Multidimension, spiritualité

La dimension cosmique de l’être

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 Que l’Amour et la Paix soit avec vous

Nous portons tous en nous-même les mémoires ancestrales du germe de vie. Nous sommes toutes et tous des artisans de la Lumière. Des humbles passagers en ces temps à travers une des dimensions éthérées du cosmos. La racine de notre être prends ancrage dans les profondes lois subtiles de la Création. Inondant toutes les affinités que nous incarnons en qualité d’humain, nous sommes avant tout Conscience.

Parfois dans nos vies, nous rencontrons des personnes que nous semblons connaître depuis toujours, et bien, oui, c’est le cas effectivement. Non pas juste une simple pensée ou idée, ou un fantasme naît des impulsions du corps mental, non, parfois nous retrouvons avec clarté une essence qui nous est si familière que plus nous nous rapprochons de ces êtres plus nous nous rapprochons de ce que nous sommes avec clarté et douceur.

Nous n’avons que très peu conscience que dans cette incarnation nous recroisons des êtres avec lesquels nous avons été décidé d’œuvrer ensemble pour l’action de la conscience en son sens le plus élargis, celui de l’unité. L’interdépendance est certes la réalité des lois de la Création car nous sommes toutes et tous baignés dans le même bain d’expérimentation, ce que je nomme la mère Cosmique.

Nous avons navigué durant plusieurs incarnations en tant qu’une multitude d’entités plus ou moins nommables, à la fois fréquences et ondes, les atomes se sont structurés en cette incarnation pour nous donner le visage de ce que nous nous nommons nous-même, être humain. Mais dans notre essence, nous sommes la même âme, naît du bain de la Conscience, unité nous sommes.

Bien sûr, parfois nous avons des résurgences de nos anciennes incarnations car dans celle-ci nous cheminons dans une direction, un but, qui est avant tout l’action de la Conscience d’Unité dans laquelle nous sommes toutes et tous des particules. Je tiens à partager ce fait, dans l’oeuvre de la Vie, miracle de sa magie, il n’y a pas de hasard, pas d’erreurs, dans le choix que notre âme fait en se laissant former par une multitude d’atomes car ceux-ci entrent dans leurs aspects subtils en totale résonance avec ce que nous avons besoin d’expérimenter, de peaufiner, tout simplement de mettre en action.

Naît masculin et naît féminin, l’âme que nous sommes a décidé. Notre essence commune est bien au-delà de cette vision duelle. Nous sommes neutralité et pureté avant tout, qu’importe la forme que nous revêtons, nous choisissons les éléments qui vont nous aider à sublimer l’essence que nous sommes dans des aspects de la Création pour en réaliser Sa Volonté.

Chaque existence conduit le flux de la Conscience a élaborer une oeuvre bien précise, nombreuses générations et régénérations ont conduis la Conscience a devenir davantage plus sublimée. Des forces agissantes à la fois contraires et composites jouent les rouages de cette mécanique subtile pour y laissé circuler une Source très profonde et originelle.

Chaque être renferme en son sein un réservoir de l’énergie du cosmos, tout être présent a un potentiel cosmique niché dans les mémoires de ce qui le compose. Notre être supérieursolar-system-energy-field.jpg est ainsi. Conscience élargie qui transcende les incarnations et les existences. Nous sommes des voyageurs des temps, des voyageurs des dimensions par les fluides élémentaires de l’être éthérique. Aujourd’hui vous êtes en ce monde dimensionnel, mais demain vous franchirez une porte qui vous conduira à vivre de nouvelles phases de transmutation pour permettre à la Conscience de la Volonté Supérieure de nous former selon ce qui est nécessaire pour son oeuvre. Dans les substances originelles cosmiques il est évident que nous entrons en syntonie, selon la perception que nous avons, claire et limpide de notre être, par la méditation et d’autres formes de reliance à son soi divin, comme la prière, nous sommes amenés à rencontrer des êtres qui vont cheminer auprès de nous car ils en acceptent aussi les mêmes phases, les mêmes résonances de vie, les mêmes intégrations de la Source. On ne calcule pas ce genre de choses, on les vit dans une intimité limpide et évidente. Nous n’avons ainsi pas à rajouter ou enlever quoique ce soit de notre expérience terrestre mais à reconnaître les choses telles qu’elles en travaillant à peaufiner l’observation, d’où prends racine notre observation et ce qu’elle induit. S’il est clair pour un individu que la Conscience Cosmique qu’il incarne est une des réalités de son existence, il se retrouve ainsi relié à ses mémoires ancestrales qui ont été traversés au-delà du temps et des espaces.

La Conscience Cosmique de l’être nous relie avec profondeur à nos mémoires et aux mémoires des fluides soutenant les planètes et les éléments. Il n’y a pas à interpréter mais à décrypter, à sortir de la crypte les informations contenues dans les moyens d’enregistrement qui nous composent. Nous disons dans la tradition que les organes sont des planètes, qu’ils portent en eux une des vibrations de l’émergence de la Conscience, notre état microscopique nous relie ainsi au macrocosme, à ce qui est bien plus grand mais qui pourtant fait que nous en sommes une des particules vivantes et lumineuses.

Un être vraiment relié par une attentive contemplation de l’instant va se retrouver quoiqu’il arrive en résonance profonde et vibratoire de ces mémoires cosmiques que nous portons toutes et tous. Pour beaucoup bien sûr, ceci n’est qu’une imaginaire intervention de science-fiction, mais pour d’autres, c’est une réalité bien plus tangible, aussi tangible que l’attention que l’on peut porter sur le temps d’une journée.

Nous nous ouvrons à notre être multidimensionnel dès lors que nous ne sommes plus en séparation d’avec ce que l’on considère comme notre corps car celui-ci est bien plus vaste que notre seule peau. Si nous embrassons par un regard intérieur le cosmos, nous redevenons ce que nous sommes, des soleils de création, des étincelles de vie, la particule divine de notre être est à vivre en action.

Nous pouvons utiliser cette dimension pour en sublimer sa densité par un regard puissamment ancré en la réalité de l’existence que nous sommes. Notre état divin, c’est l’élargissement de la perception de l’être, c’est redevenir les enfants du berceau de la Création, qu’importe comment nous le nommons, je vous parle ici, du germe de la Création. Ce même germe qui fait que vous êtes vivant. Ce même germe identique qui fait que le Cosmos est vivant. Ainsi, méditer sur le lien du microcosme et du macrocosme effrite la perception illusoire de l’être individuel et séparé. Ce n’est pas par l’intervention du corps mental que cela s’effectue, mais depuis l’ensemble et surtout en son germe.

Méditer à notre unité va nous conduire petit à petit à élargir la Conscience de soi à Soi. En nous posant sous un arbre par exemple, fermons les yeux et ouvrons notre respiration au courant cosmique de la Création. Vous savez, lorsqu’il y’a tempête de sable, en réalité, c’est une des vibrations cosmiques qui vient souffler en sa subtilité son chant. Notre planète se déplace et est en rotation, mais elle est bien mise en rotation par le Soleil et les autres astres et notre système solaire est lui-même mis en rotation par d’autres univers, etc, etc, etc.

C’est de cette réalité évidente dont je vous parle, ce n’est pas une intervention mécanique non plus que je souhaite vous partager, je vous amène à prendre conscience de votre état cosmique, aussi simplement que celui de découvrir après quelques années dès votre naissance de votre individu. Si nous grandissons en prenant de plus en plus conscience de l’importance de notre être c’est bien parce-qu’il y’a une nécessité de la Vie à se connaître et se reconnaître. C’est une évidence que de constater que nous sommes individualisés par le flux magique de la Création, nul besoin de le retoucher, nous sommes des êtres beaux par essence.

J’ai souvent été frappé dans ma vie par ce soleil intérieur, je me suis permis la capacité de fermer les yeux et de me laissé guider par la conscience profonde du regard intérieur et davantage ce regard a pris de place dans mon existence et sous tous ces aspects de vie ( travail, amitié, créativité, sentiments, … ) davantage j’ai reconnu en autrui cette profonde semence de lumière.

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Il aurait été aberrant de suggérer aux hommes que sur ces luminaires hauts dans le ciel se trouve des astres aussi différents que notre propre planète et aussi beaux. Il y’a une magie de la Création qui nous est dissimulé, nous en percevons son mystère nébuleux qui semblent mettre bien plus  » de temps  » à se mouvoir que l’agitation humaine. C’est ainsi qu’en ralentissant le pas de la perception du temps que nous sommes à même capable de nous aligner par l’état de Conscience à ce qui est supérieur à notre seule existence, il est ainsi possible ici et maintenant de nous ouvrir à la grandeur authentique du sein de la Création, de nous unir avec profondeur et hauteur aux lois qui font émerger et maintenir tout cet ensemble, c’est la voie de l’interdépendance et de la vacuité.

La vision profonde de l’être doté de l’inspiration nous conduis aux mécaniques de la psyché qui n’est pas différente du Cosmos, mais comme dans toute horlogerie, si il en existe une mécanique c’est bien pour un but précis. Les rouages n’existent pas d’eux-même comme cela sans raison. Si les éléments constituant l’horloge sont ainsi et existent c’est bel et bien qu’il y’a une Volonté qui nous dépasse, le rouage ne le sait pas, et bien c’est pareil pour vous, le rouage du mental ne le sait pas. En revanche, la vie qui vous parcours en est très bien consciente. La vie nous parcourt et nous manquons de dialogue avec, car oui, nous sommes le dialogue de la vie avec elle-même, la Conscience et l’inspiration en sont porteurs.

Nous ne pouvons inventer ainsi ce qui est déjà. Nous ne pouvons modifier quoique ce soit. Tout est inscrit dans la mémoire que nous sommes déjà mais s’il est une mémoire il y’a alors une bande et une information originelle qui a permis à cette bande magnétique d’exister. Elle n’aurait pu être ni inutile ni existante si ce n’étais pas le cas.

Comme vous, vous avez été fait exactement comme ce qu’il en a été prévu, tout est à sa juste place, le mental, lui, va tenter de vous corrompre, de faire croire que vous êtes CE masque là ou celui-ci. L’état de Conscience n’a que faire de ces considérations car elle se peut revêtir tout les visages qu’elle souhaite sans jamais s’amenuiser ou changer de germe.

C’est ainsi dans une meilleure appréhension de notre monde, de la position dans le cosmos et surtout dans le fait de dé-couvrir l’état d’être cosmique que nous pouvons avec une meilleure limpidité et meilleure clarté reconnaître ce que nous sommes et cela se fait bel et bien au germe qui fait naître la dualité.

Notre âme elle aussi n’a que faire des considérations sexuelles, elle est pure immanence de lumière et si nous avons décidé de revêtir ce sexe dualisé c’est bel et bien pour nous montrer que l’important n’est pas dans sa manifestation ni dans sa modification mais bien dans la conscience d’Amour divin et supérieur que nous sommes, ce que j’appelle la Conscience Cosmique.

Le mal-être d’une personne qui ne veut pas de son corps c’est un être en souffrance. Un être positionné en ce monde par rapport à quelque chose, en contraste. Cet être nous nous devons d’en prendre soin, de lui conférer les bienfaits de la bienveillance et surtout de l’authenticité. Un corps mal aimé c’est un manque de reconnaissance de notre état supérieur. Ce qu’il y’a au fond du fond de tous les êtres qu’importe la forme qu’ils ont. On peut être une âme lumineuse doté de douceur et de grâce sans pour autant n’être qu’une femme. La douceur n’est pas seule qualité des femmes. La violence n’est pas qualité d’homme. Nous sommes au-delà de ces considérations duelles.

Reconnaissons avec simplicité que la vie est belle dans son émergence. Qu’il n’y a pas de hasard à ce mal-être car il nous invite à nous plonger au fond de notre cœur et à y puiser l’amour qui n’a pas besoin de conditions. Le vrai amour est toujours sans conditions. L’amour pur d’une âme se revêt nécessairement de douceur et de bienveillance. Notre monde souffre du manque de cette reconnaissance et je ressens cet appel comme un besoin de tendresse.

Nous avons besoin d’aimer la vie avec ces lois. De reconnaître que son mystère transcende le jeu miroir de la dualité et que nous pouvons toujours nous en remettre à un meilleur lendemain empli d’espoir ici et maintenant, sans avoir besoin d’attendre ou d’apporter un nouveau maquillage.

Il n’y a qu’un regard authentique qui voit le voit monde tel qu’il est et non pas tel que nous interprétons.

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