Mieux-être, Pensées, santé, spiritualité

L’épanouissement : un art de vivre sain

Lsconssee

Toutes démarches basées sur la réalisation d’aspirations
élevées, d’approfondissement de soi ou de toutes quêtes
initiatiques, soulèvent les voiles de ce qui est refoulé.

Le besoin insatiable de vérité, concours a laissé
s’exprimer l’âme qui prend refuge à travers la
conscience.

Permettre la sublimation de l’ordinaire renvoie à l’arcane
de la perfection sous-jacente.

Nous sommes les divins instruments de l’unité, que nous
en soyons conscients ou non, car le plan divin sous-entend
une progression de maturation.

Ce champ de profusions laisse émerger les semences
lumineuses, fruits de l’arbre originel, dont les signes et
les synchronicités en sont le souffle vital du cosmos
communiquant à ces cellules.

Lorsque l’on appréhende à force de persévérance, la
reconnaissance de soi, jusqu’à accepter ce sage
processus de maturation, nous permettons une meilleure
abondance des ajustements qu’implique le souffle du
cosmos.

Intégrer davantage le processus d’illumination à travers
la purification jusqu’à la transparence, des pensées et
donc des actes, permet à la nature profonde que nous
incarnons, de s’aligner selon les courants cosmiques qui
agissent à travers nous.

L’essence de l’individuation implique la reconnaissance
d’autrui en soi et de soi en autrui.

Cette responsabilité demande intégrité, humilité et
équilibre car l’ego peut tenter tout pratiquant à la
satisfaction et à la complaisance.

C’est à ce moment là, qui devient fixé, que la densité
élabore tous les programmes jusqu’à amener à la
conscience l’absurdité de son action, celle de s’auto-
proclamer libre détenteur du potentiel de co-création.

L’unité nous révèle alors non pas une solution ou un but
à atteindre mais une interface ou une structure
permettant la mise en lumière de ce qui polarise la
complétude.

Dès lors que ceci est reconnu dans le champ direct de
l’expérimentation, alors nous parlons de guérisons ou de
miracles car toutes les facettes du démon sont d’une
étincelle éclairées.

Tant que l’on ne s’approche pas de l’abîme de soi-même,
les mystères de la vie ne peuvent réguler l’être
dans son intégralité.

S’en remettre aux mystères de la vie c’est s’en remettre à
cette part qui était jusqu’à alors obstruée par les
illusions, les croyances et les attentes.

Nous n’élaborons plus de stratagèmes en tentant de
soumettre les forces divines à notre seul avantage, mais
acceptons la communication jusqu’à la communion de
ce qui est visible et invisible, là au fond de soi.

Notons l’importance de l’imaginaire et de la créativité
puisqu’à leurs pratiques, ce qui n’est pas soi se retrouve
autant sollicité que ce qui est soi, par une cohésion
concentrée.

Travailler ainsi à élaborer dans son oeuvre, quelle qu’elle
soit, la fluidité de canaliser ou de catalyser permet à tous
les esprits et substances résonnant au même diapason
de s’infiltrer et d’agir en chœur.

L’approche des êtres angéliques, qui sont eux aussi
perméables aux éléments, ne concours pas en une
illusoire démarche de personnification, mais en une
authentique fraternité à déployer en soi-même.

Les questions importantes à se poser pourrait être,
qu’est-ce que m’apporte vraiment ces présences dans ce
que je considère ” mes croyances ” ?

C’est ainsi que dans bible on nous suggère ” heureux
celui qui croit sans voir ” car alors le fait de voir ces êtres
implique une profonde et sincère intégrité.

Heureux alors ceux qui croient sans voir car voir peut
enfermer dans une forme de complaisance alors
egocentrée mais d’une façon très sournoise.

Une juste compréhension des dieux doit nécessairement
impliquer une authentique alchimie des sens, des
pensées et des actions.

Si cette pratique se trouve dans le cœur profond déjà de
chaque être, il est important de rappeler que nous n’en
sommes jamais le propriétaire.

Rester en son temple intérieur perd son illusion du
devenir pour se transmuer en une simple et authentique
pratique sans attentes puisque la différenciation ne peut
plus s’y tenir.

Le courant cosmique vit en nous, à travers et s’exprime, il
emporte avec lui ce qui tendait à retenir figé dans les
temps et les espaces.

C’est cela le puissant pouvoir de l’instant présent qui est
de libérer les égrégores cristallisés pour les laissé se
dissoudre dans le cœur de l’impermanence.

L’intensité de l’instant permet la canalisation des forces
de l’univers agissantes à la fois en qualités de potentiels
qu’en quantité d’intentions.

Ne pas renouveler son art c’est faire devenir musée à
visiter le laboratoire du poète maudit.

La vérité se dompte comme un lion sans cage, par la
force du cœur, depuis le centre Amour.

N’est-ce pas le cœur qui donne des ailes ?

Ainsi, dissocier clairement, la structure unifiant les
potentiels des intentions permet de ne plus placer en
idole l’outil mais de devenir à son tour passeuse et
passeur de lumière.

Il est possible de considérer des techniques entraînant la
transparence ou d’accompagner l’alignement à s’ajuster
naturellement alors en douceur.

Cependant, l’épanouissement profond que certains
sages incarnent sollicitent surtout l’action direct de la
pureté.

Ce lent et prudent processus nous apprend à nous tenir
puissamment détendu car l’expression de la vérité divine
se reflète par la joie et donc l’humour.

L’humour qui comble est à différencier de l’humour
véritable car l’un étouffe tandis que l’autre est universel
et recèle en son sein non pas la vérité du locuteur mais
les mystères de la vie.

Tout ce qui de toute façon sert de manière directe ou
non le fait de démunir, de comparer ou de stigmatiser,
imposant alors un dogme, est un germe qui demande à
maturer car sa racine ne prend encore profondeur.

Dès lors que les semences s’élaborent au goutte à goutte,
il est sage pour le laboureur de s’immerger en ce qui est
universel et rassemble.

Le chant de l’épanouissement est entre les mains de
celle ou de celui qui laisse vivre l’enfant intérieur avec la
pointe d’humour de l’adolescent et l’expérience de
l’adulte.

Faire vivre l’enfant intérieur, oui, mais ici et maintenant.

Ainsi, nous préservons la mémoire de l’expérience en lui
laissant sa juste place, celle de matière première à la
réalisation du progrès.

Comprenons que nous rendons des comptes avant tout
à soi, car nous vivons et expérimentons des choix par le
moi.

Ce moi fluctue, alors que le soi est vérité permanente.

Nous venons au monde avec souplesse, nu et fragile,
apprenons alors à vivre avec ce qui semble s’aligner au
plus près de la vie par l’acceptation, la transparence et la
confiance en l’éphémère car ce sont les pivots d’une
existence épanouie nous ouvrant à l’immortalité, à la
vérité divine et à l’abnégation respectueuse.

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