Article de Presse, Mieux-être, Pensées

Incarner : la vitalité au service de l’esprit

C’est de la découverte du doux manteau d’incarnation, que notre vie prend d’éclat.

Nous pouvons toutes et tous le constater, nos vies sont des œuvres créatives ainsi que non-crées. Parfois, nous nous surprenons à personnifier à notre tour les événements colorés de la vie, accordant ainsi un caractère de rituel dans les moindres soubresauts qui peuvent nous faire évoluer en cette incarnation. Loin d’être un simple mécanisme psychique, ou une simple horlogerie quantique, il est important de prendre en considération le fait que nous évoluons en nos vies par les différents corps d’influences qui nous régissent et qui font que nous expérimentons ce qui est.

Viens ainsi un temps, un passage, un cap ou celle ou celui qui est amené à puiser les quintessences de ce qui est considéré comme  » sa vie « , se retrouve mis au pied du temple sacré de la vie incréé, qui se veut avant tout garante de l’authenticité de ce que nous sommes et de ce pourquoi nous sommes ici dans ce maintenant. Ce qui est non-engendré nous sert de potentiel d’observation, de loupe efficace, choix d’âmes, pour agir selon ce qui est engendré. Nos potentiels d’incarnations nous sont toutes & tous multiples.

Nous saisissons et appréhendons que nous pouvons nous installer en plusieurs personnages de vie, revêtir, se dévêtir, épurer pour que la seule volonté des âmes demeure.

Cette profonde liberté non plus simplement de réfléchir, de prendre une décision, de faire un choix, ou même de se sentir pleinement vivant nous ouvre aux dimensions inhérentes de ce que nous considérons comme la Création. Sauf que s’il est une création, multiple et unifiée, il est alors par contraste évident, nécessaire, que cette création nous permettent aussi d’en effiler ses cordes de vibrations pour nous montrer, nous placer en face de notre propre miroir. Que sommes-nous en réalité en train de porter comme énergies ?

Chaque fois que nous puisons en-delà des phénomènes qui nous semblent vitalisés, qui nous semblent rendus créateurs, notre regard, notre voix et ce qui en découle devient plus nécessaire que de simplement porter réflexion. La pensée des Hommes est faible, peu évidente pour le commun des étoiles par exemple, elle est étroite et limitée quand c’est l’objet observé qui devient corps vivant de notre pensée. Elle s’élargit quand c’est le souffle d’âme, ce qui prends racine d’abord dans le feu de la vie au sein du foyer que sommes.

Si nous prenions du recul, à la fois sur notre époque, sur ce que l’on considère comme  » l’évolution de l’Humanité « , alors nous nous pourrions permettre, et ainsi rendre, cet art sublime que la Nature emploie pour se parfaire.

Ces âmes que nous sommes sont amenés à s’ouvrir en ce qui est Sacré, en ce qui, pour la réflexion rendue limitée, ne peut être qu’un mystère inatteignable ou impossible. C’est en ce sens que Dieu est une montagne sans sommets, une vague sans être vagues, une montagne sans être montagnes et même, « installé » en la vie et donc, suffisamment large pour ne pas se pouvoir enfermer dans une unique perception. Le souffle de l’esprit que nous sommes aussi est amené à se rendre compte, à lui-même, des supercheries que nous nous sommes bel & bien pris en filets d’ébauches.

Ces toiles vierges, ou blanchies qu’à courts traits, n’ont que pour seul reflet celui de l’être infondé qui ne peut se compléter sans cette part de mystère inatteignable. Comment une œuvre peut-elle se compléter si nous ne nous sommes pas d’abord reconnus en ce qui n’a pas de formes ? Comment une mélodie se peut-elle être enchantée si nous ne sommes pas aptes à nous placer en qualité de serviteur des forces de la vie ? Comprenez que nos silences de vies sont les tranchantes cordes des forces de vie qui agissent à chaque instant avec nous.

C’est ainsi en ce sens que la Volonté, exprimée par les traits de la religion, est ce que chaque atome cherche, nous avons en réalité soif & faim de l’amour de Dieu. De sa créativité, de sa longévité, de sa permission à nous rendre vivant. Nous émergeons du sein de ce qui est incrée. N’est-ce pas une preuve irréfutable que toutes nos créations sont bien moindres quant à la saveur profonde qui se libère par ce que nous sommes et sommes amenés à devenir ?

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Ainsi, par quelle autorité diabolique pourrions-nous envisager que nos vies sont limitées par des lois humaines ? Si c’est ce que nous pensons ou sommes amenés à réfléchir, alors il serait de mon sens plus judicieux d’envisager l’effet de contraste comme nécessaire. Je me couvre d’un duvet lorsque j’ai froid, je me nourris lorsque mon corps a besoin de carburant. Cet effet de contraste n’est pas tant une affirmation absolue qui peut être détricotée à la moindre prise, il est surtout l’affirmation intrinsèque de ce que nous sommes amenés en cette incarnation à préserver, se préserver.

Nos silences sont vecteurs du vrai Amour, il prends terreau par le geste, l’art du geste et du créatif. Une fusion des contrastes qui est garante des vraies lois, celles de la vie. La vitalité se veut ainsi vecteur d’elle-même, rien ne peut la dissoudre, la restreindre ou la limiter, l’anéantir ou la subdiviser, toutes ces aberrations philosophiques sont des poisons d’expériences de vies, des trous d’ignorances non restaurées par la Conscience, des puits d’où les racines d’autres pensées ont pris conduits pour s’alimenter, amenant la Source à tarir.

Comprenons bien les effets de contrastes qui nous montrent les liens vibratoires qui s’établissent, ainsi, la réalité vibratoire est-elle l’effet ou la cause ? Elle est de mon sens l’émanation, c’est la matière qui est extraite du feu divin et ce feu n’a besoin d’aucuns combustibles pour s’alimenter, cette matière se transforme pour se recréer, se dissoudre et s’atteindre.

Le vrai art se loge ainsi dans ce qui ne peut trouver de rationalité car celle-ci ne peut être que portée par des visions étroites et limitées. Nous nous pourrions envisager le monde, envisager notre monde, relier ainsi les divers phénomènes de l’individu et du collectif.

Ces regards portés, peuvent-ils se prétendre détenteurs du vrai droit à un individu d’être vivant ? Regardons ensemble le cœur de vie à travers le contraste actuel sur lequel notre planète semble danser.

Nous nous autorisons nous-même de prendre la part de responsabilité d’autrui, considérant très souvent comme moins crédibles les pensées moins convaincues d’autrui. Cependant, ce n’est pas tant dans la crédibilité que la vie se marie à la matière mais dans l’authenticité, celle de l’art du geste, impénétrable, silencieux et pourtant si puissant de causes et donc d’effets. Nous sollicitons toutes et tous le monde extérieur pour maintenir la longévité que nous pensons légitimes d’incarner. Bien sûr, cette intelligence provenant du fruit de la maturation aussi des atomes, nous montre avec clarté que la destination que nous nous nous pensons devoir atteindre n’est pas tant dans le fait de maintenir ou d’acquérir mais de permettre.

Nous sommes des individus potentialisés, un peu comme des jarres où l’eau de la source se déverse, comme une pluie. La vie est belle. Tellement belle que nos âmes ont choisis d’en expérimenter la mort, la souffrance, les épreuves, etc … Je ne prétends pas que la voie de la vérité est celle de l’auto-flagellation, je vous dis que la vie se veut garante des lois que nous sommes amenés à permettre.

La Terre est coagulation, elle est un des rapports de la matière et de ce que Dieu décide de manifester, chaque planètes ont leurs propres dimensions vibratoires, nous ne le voyons peut-être pas, l’œil de l’homme comme je vous le dis est limité et devient élargis par la Conscience. Dès lors que nous prenons effet de cela, c’est une toute autre vision qui s’ouvre à l’œil Humain, nous sommes amenés à sublimer ainsi ce qui est porté à la fois par énergies et vibrations non pas pour acquérir l’objet ( aussi bien subtil que plus ténu ) mais pour reconnaître ce que nous sommes ou ce que nous avons décidés nous aussi de coaguler.

Pour le peu qu’il m’est possible d’en découvrir de l’existence humaine, il est de mon sens important de comprendre d’abord l’effet de l’observation pour retrouver le sens vrai et authentique de ce que nous sommes capables de permettre en qualité de potentiels. En second temps, nous ouvrir à la dimension sacrée va du même coup libérer les potentiels de vies qui sont logés et souvent verrouillés dans les réponses aux expériences de vie, il est, je pense, judicieux d’envisager l’existence terrestre comme fluidité. Ce verrou inconscient qui vient colorer ce que nous portons est vital, nécessaire de transmettre à nos enfants.

Nous n’avons pas une responsabilité envers le fait de générer la transmission de connaissance, nous avons pour première qualité divine celle de nous autoriser nous-même toute la bienveillance que nous nous devons de rendre disponible au collectif.

Ceci ne ressort pas du seul fait de la logique ou même de la raison vérifiable ou non. C’est ce que nous sommes aptes et capables en premier lieu en tant qu’âmes de rendre disponible. Nous le voyons bien, la souffrance que peut générer une conduite incohérente, détachée de ce lien primordial avec l’essence même de l’intelligence de volonté qui agit à travers nous et par la conscience du moi. Le fait de ne plus envisager l’existence que comme une mécanique divine va nous permettre de retrouver un meilleur équilibre avec les forces élémentaires de la matière. Ce qui soulève la matière est conscience, ainsi, compléter l’achèvement du cycle d’incarnation nous invite à retrouver le lien primordial d’avec les forces de manifestations de la matière. Appelons ce lien comme nous le voulons, peu importe, le plus important est de nous rapprocher tout au long des jours de l’étincelle incréé, non formée, non engendrée.

L’énergie de la vitalité est celle de servir les plans de l’esprit. Au quotidien, c’est ce que nous constatons. Ainsi, qu’avons-nous choisis de colorer ? Colorons-nous l’affrontement avec les forces sur Terre ? Nous-sommes nous, avec authenticité, vraiment mis au service des forces primordiales de la vie ?

En tout cas et encore une fois pour le peu qu’il m’est possible d’en constater, c’est en ce point de jonction que nous sommes invités toutes et tous, après des épreuves ou des ouvertures conscientes, c’est cela qui fait que nous régénérons l’espace mental et les différents corps d’énergies. C’est au sein de la responsabilité sacrée engendrée par les forces vitales que l’individu retrouve son équilibre et ce dans tous les domaines de ce qu’il considère sa vie.

Nous nous retrouvons en communion et communication directe dès lors que l’on fait tomber le rideau, autant le faire tomber d’abord soi-même car de toute façon, nous l’avons toutes et tous constatés, des êtres, colorants de bienveillance, viendront déloger les structures mentales élaborées par contrastes géométriques.

Soyons les vecteurs de la matière en ce qu’elle permet de potentiels plutôt que de croire, par ignorance, l’illégitimité de notre filiation. Incarner l’esprit concourt à nous reconnaître sans miroirs, à nous montrer aussi bien en plein jour qu’en pleine nuit tel que nous sommes, retrouvant l’authenticité et non pas l’impulsif désir d’être authentique.

Incarner l’esprit c’est nous reconnaître comme enfants de la vie, redevenir les magiciennes & les magiciens des vraies forces de la matière, ne cherchant plus à soumettre la matière mais à la remettre je dirais droite au centre de l’être que nous sommes. Cela nous appelle ainsi au respect de la nature et des êtres, c’est notre qualité de vie ainsi de redevenir ce que nous sommes amenés, déjà, à être et ne pas être.

MDS

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