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Briser nos repères pour s’ouvrir à Soi

La sagesse est l’expérience que nous faisons à chaque instant du quotidien. Nous nous sommes fixés une infinité d’objectifs dans cette vie en tentant de les synthétiser par le simple fait d’être en phase avec soi-même.

Qu’importe l’âge, qu’importe l’expérience, la maturité d’un être se mesure en qualité de douceur à travers l’expression des jours de son existence. Nous cherchons, entre les maillages des désirs, quelque chose de bien plus grand et de plus beau. Toutes et tous avons décidés d’opter pour certaines voies en souhaitant atteindre une plénitude de vie qui nous sera favorable et aussi bénéfique pour notre entourage. Cependant, parents ou non, une des vérités est que la vie en son sens le plus large nous permet d’utiliser ce corps pour expérimenter l’extase même de l’existence.

Nos pensées allègent ce corps dense et le rend plus souple, plus malléable, dès lors que nous nous alignons à la fréquence de la joie. Aussi, la sagesse est une voie de vitalité pour ce potentiel de joie, elle en est une des expressions les plus profondes car, sans compter, nous nous relions à une énergie plus grande qui transcende le corps et les pensées.

Nous, en tant qu’ humains, avons des sensibilités particulières héritées de la lente élaboration de la vie par la Terre. En cela, nous disons qu’elle est notre mère à tous. Sans sa vitalité et son atmosphère, notre Terre ne pourrait convenir à nous offrir la possibilité de la conscience de l’espace, de la création, de la collaboration, des échanges, …

Nous sommes vivants et cet état conscient ne peut qu’ouvrir la gratitude d’être en vie. C’est de cet essentiel que vivre ensemble a vraiment du sens. Être en gratitude. Remercier la vie qui nous parcours et qui parcours l’ensemble des corps est l’extase qu’il nous est permise de conscientiser. Prendre mesure de la vraie chance d’expérimenter ce que nous considérons comme l’existence est une voie de partages, de chaleurs vivantes, bien au-delà du concept de l’humain. Pour beaucoup, puisque cela leur est possible, exister et vivre sont conjugués par les verbes avoir, emmagasiner, posséder et prendre.

Pourtant, la simple réalité que tout ce qui contribue à nous rendre la vie facile n’a de réel intérêt que partagés avec celles et ceux que nous aimons. Manger un repas avec des amis, inviter son ou sa bien-aimée à dormir, nous déplacer ensemble vers une destination nouvelle, ou profiter des agréments de la vie moderne. Mais finalement, où se trouve l’essentiel de cela ?

En développant en soi-même la profonde acceptation des échanges empreints de bienveillance, nous découvrons que tout ce que nous cherchions finalement en dehors de nous-même ne peut d’abord que passer par Soi. Nous apprécions apporter du bonheur à notre prochain, contribuer à son mieux-être, rendre son existence moins lourde par le simple fait d’être présents. Parfois même, la seule présence contribue à l’éclosion des potentiels vitalisés qui dormaient dans l’être. Nous prenons mesure, avec une bonne attention, que c’est bien en-dedans de nous-même qu’un trésor sans coffre ni quantité existe. Nous remettons alors à plat tout ce qui n’a pas été alors ensemencé par cette profondeur. Petit à petit, avec un courage personnel, nous acceptons de laissé cette source profonde rayonner en une périphérie plus large que notre simple cercle de famille et d’amis. Nous testons cette bienveillance auprès d’inconnus, de situations, d’événements, …

En prenant compte de notre capacité à rayonner nous nous ouvrons à ce qui n’a pas de nom, une absolue vérité qui nous traverse et semble traverser tous les règnes de la vie.

Notre force humaine est alors celle d’aimer comme un aigle ou comme un loup. Nous gagnons à la fois en profondeur avec soi-même et en élévation avec ce que nous considérons comme  » nos relations « .

Tout ce qui s’élance d’abord en soi trouve sa rationalité à l’extérieur. Nous l’observons germer, prendre terre, s’ancrer dans les êtres à qui nous le partageons tout en grandissant en soi-même. Nous apprenons alors le détachement à ce qui ne correspond plus à nos premières erreurs d’avoir voulu se conformer à des cadres de vie qui nous ont empêchés d’exprimer cela et de le trouver plus tôt dans notre existence.

La sagesse profonde de la bienveillance fut la réalité de notre enfance, nous n’avions que si peu de compréhensions, de connaissances et pourtant cela était déjà là.

Nos cœurs ont soif d’aimer, faim de vérité, prêts à respirer la moindre parcelle de bienveillance que nous pourrions partager avec autrui. Nous nous sommes nous-même étouffés pour retrouver cela par pure essence et c’est en nous que nous avions oubliés de chercher ! En nous m’aime…

Comprenons que nous sommes les réceptacles des pensées des autres, que nous les intégrons par essence, par émanations et vibrations. Le cœur d’un être palpite et c’est tout notre paysage qui est coloré, vivifié, structuré, dynamisé. Un cœur qui s’exprime a un parfum d’éternité, le temps s’arrête, nos sens sont exaltés, la pensée mieux concentrée, le corps s’harmonise avec le flux de syllabes.

Un souffle vient nous habiter qui semble ré-éveiller en Soi la qualité profonde de ce qu’est être humain. Nous connaissons toutes et tous ces leviers. Nous le savons par essence car notre champ intellectuel le permet par essence. Nous pouvons modeler ce champ de perceptions par des émotions, des sentiments et conduire nos gestes à les exprimer.

Par exemple, respirez en vous-même la lumière de la joie ici et maintenant puis laissez s’exprimer la première parole. Essayez avec un sentiment de paix, un sentiment de bienveillance, un sentiment de douceur, un sentiment de compassion et voyez si vous aussi avez la capacité d’être vivant ! Nous respirons ce que nous intégrons, ce que nous permettons et ce que nous reconnaissons par essence comme pur. La vie nous l’a confié, un bébé le sait par essence, qu’importe son espèce.

Nos corps endurcis ont besoin de laissé s’exprimer cela, c’est notre nature profonde d’aimer et c’est une illusion que de vouloir le segmenter ou de le maîtriser, on ne peut contrôler le flux ininterrompus de l’amour que nous sommes. Que nous ayons oubliés de nous y relier ou pas, l’amour est notre essence profonde. C’est de ce réservoir pur que la conscience que nous sommes exprime en particularités sur les phénomènes sa qualité, en revêtant une multitude de masques, nous oublions que trop souvent à regarder cela en chaque être avant tout, par profondeur de cœur.

Quand des pensées et des schémas de réflexions limitent cette expression, nous plaçons sous cloche notre propre potentiel de vérité. On le fait vaciller comme si nous jetions notre main dans le feu. C’est absurde, inutile et même inconfortable à long terme. On ne peut se maintenir dans le mensonge de la recherche extérieure n’ exprimant pas cela.

Nos sociétés, ou plutôt une minorité d’enfants blessés, segmentent la possibilité de nous laissé rayonner et nous l’acceptons sans nous plaindre. C’est quand nous sommes blessés pourtant que nous nous plaignons pour attirer à nous une solution.

Cherchons en nous-même ce que nous avons érigés en barrières illusoires car c’est bel et bien à la frontière de Soi et de notre petit moi que nous avons laissés l’extérieur nous nuire.

C’est à nous de retrouver le sens sacré de notre expression pure, nous ne pouvons le faire pour autrui, nous ne pouvons qu’inspirer et en prendre soin en soi-même du mieux possible.

C’est alors en prenant bien soin de décortiquer nos désirs que nous retrouvons le germe de créations, non pas de juste satisfaire nos petits besoins limités par une horloge biologique, mais en nous ouvrant à la vérité que nul ne peut nous nuire ni nous blesser si nous n’en acceptons pas d’abord l’expérience. Quelles expériences souhaitez-vous vivre ? Les limitations ou l’ouverture pleine ?

Si vous aussi avez faits le choix de l’ouverture à vous-même et donc à l’harmonie possible entre vous-même, vos sentiments et autrui, alors vous prenez conscience du bénéfice primordial d’être l’exemple même de la bienveillance et de la compassion.

C’est de notre qualité de présence que la vie prends de vitalité et que nos potentiels se déverrouillent. Nous sommes limités en tant qu’individus, à la fois en force, en connaissances et même en richesses car, nous ne pourrions de toute façon devenir le premier humain à tout posséder. Cette quête incessante dérange, elle est légère pour certains mais lourdes pour d’autres, nous sommes inégaux en termes d’accumulations, par contre, nous sommes en équité en tant que fruits d’amour.

Cela dépasse tous les stades de l’existence, davantage nous nous ouvrons à cela, davantage le réservoir de possibilités grandis, non plus en terme de quantités, mais bien en jaillissement d’émerveillement possibles.

Plus on s’ouvre à la totalité de cet amour, plus cet amour pénètre dans les couches plus profondes de ce que nous sommes. Plus nous acceptons le jeu de la vie avec amour, plus la vie gagne en profondeur, en sagesse et même en pardon. En pardon, puisque nos élans d’âmes, parfois maladroits, ont étés un peu détournés de notre volonté. Alors, n’est-ce pas cela la possibilité de nous rectifier par pureté d’expression ?

NOTRE possibilité d’exprimer la pureté profonde des sentiments qui nous habitent. Nous n’avons que peu de temps sur cette Terre, par contre, l’essence même de l’amour que nous sommes n’a pas le temps pour ces considérations. Je dirais même, elle transcende le temps perceptible, c’est réservoir de la vie du cosmos que d’accueillir ici, en tant qu’être humain, les potentiels d’exprimer l’état profond. Profond car, plus on libère l’afluent, plus la source coule de source ! C’est une évidence, une joie, une grâce de le partager.

Notre source de magie sommeille en nous-même, elle est reliée aux miracles d’être vivants, au miracle de le comprendre et de le voir, au miracle de le partager. Les instants sont fulgurants mais aussi parfois limités par la lourdeur d’une expérience que l’on perçois de négative, puis, au fur et à mesure du temps, cette expérience prends une tournure d’apprentissage. Alors, allons toutes et tous ensemble à l’essentiel, au plus simple : choisissons la solution avant le problème !

Force de vérité est la conscience de nous relier avec amour, pureté d’expression qu’est la floraison de la vitalité que nous sommes. Consciente d’être vivante, l’âme humaine a pour rôle de partager sans retenues toutes les qualités de la profondeur de notre expérience et c’est à nous de la chercher, la vouloir, la désirer. Pénétrons plus profondément en soi, à la fois par silence introspectif pour faire le point, mais aussi, par échanges de valeurs puisque nous ne nous en amenuisons pas. Ce sont les dons de l’esprit.

La suavité de ces dons n’a aucune valeur monétaire mais elle est pourtant aussi merveilleuse qu’une fleur épanouie au soleil.

MDS

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