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Temporalité linéaire & temps cycliques

Les trames de l’espace-temps sont malléables, interconnectés aux verbes de la conscience. Lorsque vous êtes en osmose avec un être, votre expérience du temps gagne en clarté et profondeur. En dysharmonie, l’ensemble de la structure à la fois psychique ou physique se désynchronise.

Nous répondons par fractions aux diverses sollicitations du quotidien. Nous constatons ainsi dans plusieurs domaines des « burns-outs », dépressions et mêmes traumas qui vont déchirer et fragiliser différents points de jonctions dans le corps. Nous savons l’influence psycho-motrice, nous sollicitons le réservoir d’énergie vitale, le processus d’assimilation des aliments, de la respiration, en insufflant cette vitalité dans différentes tâches que nous exécutons. Aussi, le choix responsable qu’usent les individus à créer et un appel aussi à une meilleure conscience de ce que nous sommes par essence.

Il existe différentes trames temporelles, le simple fait de constater la multitude d’individus, dans tous les règnes, nous le prouve. Pourtant, par essence, avec une observation plus profonde, nous constatons l’universalité de la conscience et de son réservoir de vitalité. C’est ce que nous pourrions appeler les potentiels de vitalité par laquelle la vie est profusion. Nous constatons alors qu’il y a impermanence dans l’individu. Pourtant, c’est bien du réservoir mystérieux de la profusion de vies que nous émergeons. Nous en sommes l’expression et aussi le caractère.

Pour beaucoup encore, une vision linéaire du temps en passé/présent/futur est considérée comme unique orientation, ce qui induit une mise en place de systèmes de valeurs et d’actions fondées sur cette vision. Je ne dis pas que cela n’existe pas, par contre, de mon point de vue, ceci est une ébauche des formes-pensées imparfaites que l’être humain est amené à transcender. Voyez plutôt.

Par la vision linéaire du temps, la suggestion fataliste se conclut, comme une plante destinée à retourner à la terre. Votre corps, oui, redeviendra poussière car il est composé des matériaux de la planète d’où il se trouve. Nous savons pourtant que feu, eau, air et terre ne sont pas justes sur notre planète. Tous les corpusculaires prennent racines par la combinaison de ces composés. D’ailleurs, nous portons ainsi en inscriptions certaines chimies ne provenant pas de cette seule planète, celle-ci entre en interaction avec d’autres. La combinaison des composés servent des échanges alors bien plus subtils que l’observation scientifique tente de décortiquer.

Sans espaces, donc temporalités, ces composés ne peuvent entrer en compositions. Sans certains échanges, fusions et frictions, nous ne pourrions ne serait-ce qu’appréhender cela. Aussi, nous ne connaissons que par effets des causes qui appartiennent au cosmos et son intelligence. Nous en sommes une de ses œuvres, un de ces mécanismes, un maillon de sa temporalité.

Il existe pour l’humain alors, dans ses profondeurs, une reliance à cette structure.

Nous considérons notre individualité dans un champ de conscience cosmique fait de vibrations, de fréquences, d’ondes et de résonances. Nous en pensons à tort en être détachés, inutiles ou insignifiants dans une vision du grand et du petit. Pourtant, voyez bien que ceci est appréhendable par votre conscience. Puisque nous pouvons le « mesurer », depuis quel centre sommes-nous ?

Les lettres qui glissent sur ce papier n’auraient pu émerger d’elles-mêmes ? Je n’aurais pu ne serait-ce qu’imaginer savoir ce dont l’expression de ce texte allait nous éprouver ! Il y a bien eu à une certaine origine une idée, qui est en train de germer à mesure que mes doigts glissent sur ce papier. Cela glisse à travers moi mais surtout à travers nous.

Cette rencontre profonde n’a aucune temporalité, elle ne peut être calculée par aucun moyen technologique hormis celle de la biologie subtile du cosmos, des éléments, de la conscience.

Dans ce présent instant d’inspiration que seules la plume et la feuille fixent, la notion du temps est absente de l’acte.

Il y a ainsi une temporalité linéaire et des temps cycliques que vous aussi vivez.

Nous le ressentons par essence.

Quand par exemple je vis dans l’état linéaire de temporalité, j’oriente ma pensée, nous pouvons renouveler cela autant de fois que l’existence le permet, cela est l’expérience qui m’est propre et qui semble m’appartenir. Mais comme toutes expériences, celles-ci ont un cycle de vie qui ne peut finalement refléter que ce je suis.

Lorsque je vous mets en lumière les temps cycliques et la possibilité de vous en parler, j’aimerais vous montrer une possibilité plus profonde. Encore une fois, je vous appelle en profondeur à « voir », qu’en conscientisant cela, la question qui se pose est – Depuis quel centre le voyez-vous ? –

Vous trouvez-vous dans l’expérience ou en-delà ? À quoi insufflez-vous la teinture de ce que vous considérez comme « vos pensées » ?

C’est par cette assise qu’il nous est possible de mieux entrer en syntonie avec les forces cosmiques, de les permettre pour une meilleure circulation par essence. Les pensées ne peuvent que gagner en intensité dès lors que l’on s’exerce à pratiquer ce rafraîchissement des formes-pensées car d’essences elles sont ce qu’elles sont destinées à être.

Peut-être ne fixons-nous que trop d’attachements à une trame de temps linéaire qui peut être dissoute ou même transformée en une autre géométrie que l’esprit peut permettre. C’est à nous-mêmes de faire preuve de cette introspection pour y déceler l’action de nos mécanismes peut-être déjà que trop éprouvés et vidés de leurs substances.

De mon point de vue, en qualité de clairvoyant naviguant dans différentes trames temporelles, il nous est possible de nous extraire des conditionnements ou de certaines limitations automatiques auxquelles nous nous accrochons, il est d’ailleurs très probables que les formes-pensées ne servent surtout qu’à nous amener à retrouver l’état vierge de la psyché nouvellement-née perpétuellement.

Retrouvons ensemble la qualité de ce que nous sommes par une assidue pratique car j’en suis convaincu, nous sommes destinés à révéler la grandeur solaire en l’être.

MDS

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