Bulle de Conscience : l’harmonie lumineuse

Les effets ne montrent pas toujours leurs causes sans une solide et claire transparence.

Ma couleur de cheveux peut changer, c’est un effet, soit par l’enoblissement de l’âge soit par des colorations ou d’autres raisons. La cause n’est pas forcément celle que l’on croit en prime abord. Les enjeux voilent et troublent la juste lecture de la situation quand ils sont déportés par des vents contraires aux lois spirituelles naturelles. Restaurer la juste position de l’humain est le vrai point de jonction des différents troubles perçus, il n’y a pas de crises économiques, politiques ou culturelles. C’est un éveil des consciences, l’éclosion d’un paradigme, l’émergence perpétuelle de la vraie vérité qui fait tomber une à une les murailles ridicules de la pensée rationnelle qui, dans sa faiblesse, veut entrainer dans sa chute ce qui lui est supérieur : la qualité prédomine sur la quantité et nos liens doivent être portés à chaque instant et dans chaque gestes par ce qui permet l’expérience de la matière. L’harmonie de la loi de cause à effet implique un serviteur de son courant polarisé. Cela implique que l’unité consciente et le socle sur lequel s’appuie celle-ci soit de même qualité. Il y a une essence commune, une racine mère, un germe qui échauffé par l’action de la pensée vient vivifier les particules de matières destinées à réaliser une œuvre précise. Sans l’action de cette harmonique, nous ne pourrions saisir par nos sens les voies de libération de ces potentiels. Il existe, dans une même opération, une quantité grande de possibilités qui sont les prismes de ces voies. En utilisant la loi de cause à effet, l’unité consciente peut discerner, en premier abord, l’effet d’une ou plusieurs causes. Ce qui importe davantage est la juste connaissance du processus créatif, l’expérience permet de mieux la saisir si nous la répétons pour atteindre d’autres rayons des prismes. Mais pourtant, voyez bien par vous-même que le processus général d’émergence est identique par essence, une juste observation et meilleure communication envers soi-même, éveille en nous la volonté de désirer mieux nous y rendre opérant. Plutôt que de se focaliser sur l’axe du fatalisme, maintenons toujours la veille de la lanterne de la conscience en soi, nous pénétrons mieux dans les couches et tissus de ces cordes subtiles de la création. Nous sommes amenés à mieux nous asseoir dans les processus émergents des lois vraies de la création. Elles sont simples. Nous les expérimentons toutes et tous, qu’importe notre degré de connaissances ou d’éducation. C’est notre droit naturel. C’est ce que nous décidons déjà, sans même nous en apercevoir, de façon si distincte dans notre langage archétypal personnel. Nous manquons juste d’un meilleur dialogue avec soi, non en bavardages mais en observations, et mieux, en contemplation. L’harmonique est rompue si discerner mon propre reflet se confond dans l’échec cuisant de son orgueil. L’harmonique est maintenue quand nous laissons avec pleine conscience l’emmerveillement fleurir dans les étapes clefs du mandat d’incarnation. Nous y découvrons à nouveau la mémoire de ce que nous sommes, nous ré-entendons la création et son flux de vie nous parler, nous enseigner et même répondre à des questionnements plus profonds qui n’ont pas encore trouvés d’éclairages. Un effet ne peut discerner qu’une seule cause, si nous prenions l’équipement pour gravir une montagne, il nous faudrait d’abord utiliser ce qui le contient. Au même titre, un effet n’est pas unique objet destiné à s’ancrer dans ce sac bien précis ! Nous pouvons renouveler le sac, l’améliorer, le rendre plus utile, plus léger, mieux l’utiliser et le connaître,etc…le fait de contenir et de contenant gagnent alors en profondeurs d’une transparence lumineuse par le fruit de la conscience, qui déshabille ce qui lui est permis d’expérimenter. Prenons le recul juste. Soyons d’abord d’habiles artistes pour mieux discerner l’utilité des équipements de notre véhicule, mieux les connaître, les reconnaître puisque nous les utilisons déjà mais dans une perspective limité. Réinventons ce qui tend à solidifier la vision permanente de l’incarnation, réajustons les voiles de nos mécaniques de pensées pour mieux laissé s’entrecroiser les vents porteurs et déposons l’armada qui encombre notre capacité à nous rendre simple et pur. Rien ne nous résiste, c’est nous-même qui résistons. Rien ne nous limite, nous faisons le choix conscient de la multiplication. Rien nous bride, nous sommes l’expression même de ce que représente à nos yeux et à nos valeurs personnelles le sentiment de liberté ou de libération ! Il n’y a pas de cages ! Pas de prisons ! Pas de coup monté contre vous. Vous êtes des êtres de conscience venus féconder le champ de la matière terrestre, en tout cas, pour cette étape évolutive. D’autres sont déjà passées et d’autres viendront, elles n’appartiennent qu’à elles-mêmes. Nous faisons le choix de la polarité. Nous sommes polarisés. La vraie question qui se soulève avec légitimité est, qui sommes-nous pour l’observer ? Juste une cause ? Juste des effets ? Ou ne sommes-nous pas avec évidence le processus intégratif ? ‘ Que celles et ceux qui ont les oreilles pour entendre écoutent et celles et ceux qui ont les yeux pour voir regarde’. Vous serait-il alors possible d’envisager une profonde prairie, un état lumineux et parfumé, depuis lequel cela se rend connu ? Que nous sommes dotés de la capacité à laissé remonter ces forces mystérieuses, avec lesquelles nous tissons et dont nous en sommes dépositaires ? Il n’y a que les individus qui n’ont pas vu du feu qui peuvent rester dans une ignorance voilée. Il n’y a que les unités conscientes qui peuvent avec vérité y être relié. C’est un choix personnel. Votre possibilité du mandat d’incarnation que vous avez choisis. Votre lien intime avec vous-même et la mère qui vous permet de le découvrir. C’est une vraie Grâce qui rend le processus imaginatif plus large, plus coloré et plus dynamique. Tant que nous ne voyons que des fractions d’effets, la vraie cause se voile, la juste connaissance implique un seuil à franchir, une ‘arche’ en soi, un verrou à décompresser dans l’armature que nous avons édifiés dans notre subtil esprit. Nous pouvons balayer nos règles pour ne maintenir que le germe. C’est cela, extraire la quintessence, découvrir le spiritus. Nous sommes des êtres triples, nous sommes ainsi polarisés par essence, tout se confond dans ce bain mais l’unité est déjà victorieuse. C’est à nous de faire le choix concret et matériel de nous ouvrir à notre propre cause, l’amour que je suis, dans sa délicieuse pudeur et son parfum humidifié : la conscience du Soi. En ralentissant la précipitation à manifester, nous rentrons mieux dans l’espace de concentration mental, en s’adoucissant en souffles, “ je “ apparais, la bulle de conscience éclate, la vraie présence s’accueille.

MDS

Publié par Maxime Dos Santos

Médium Magnétiseur Géobiologue Numérologue Astrologue Auteur Conférencier

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