Mieux-être

Le vertige des profondeurs

Plonger dans les profondeurs de sa venue, de ce que nous pensons être, puiser au fond de soi, dans les profondeurs ténébreuses de l’existence.

Se libérer de la forme de ce que nous sommes, devenir tant qu’à faire la forme de la paix, s’épurer des contingences, dans l’esprit nous sommes à l’essence des pensées. Puiser en profondeur, en-delà des courants qui nous parcourent, ne plus être le chef d’orchestre, juste être dans cet instant. J’ai le vertige des profondeurs, quand je puise au fond de moi, derrière toutes les formes, je ne suis pas ce que l’on voit. Au-delà de toutes formes, nous sommes si beaux par profondeurs, je cherche la vie dans mes faiblesses, c’est cela trouver sa force. La vie n’a pas le choix, que d’être pure par essence, c’est un mercure de bon aloi, relié au fond du soi. Il n’y a plus de corde pour me remonter, j’ai su enfin m’imerger, c’est maintenant qu’il faut passer, à travers ce temps d’éternité, dans ce temps qui aloué, n’a plus besoin de moi pour exister. J’ai vu les yeux d’une lumière indicible, percer les nuages des intempéries, en profondeur, il ne pleut pas, j’ai plongé pour mériter de recevoir, ce rayon qui m’a éclairé. Il n’y a plus à se pencher, pour perdre le vertige de l’immensité, on a tous su qu’il existait un paradis au fond de soi, qui nous innonde de toutes parts, il a fallu se laissé aller à ce qui est pur et que l’on ne voit pas. La vie n’a pas de ces limites, vous savez de celles qui nous enferme, il nous a fallu encore pénétrer plus profondément dans ce qui est joie. La sagesse de l’immensité, n’a pas que des coeurs pour se répandre, elle l’est dans tous les horizons, il nous faut prendre ce qui est faux, ne plus retenir ni s’attacher, à ce qui croit nous limiter, nous ne sommes même pas nos ennemis, nous ne sommes même pas juste des amis, nous sommes plus profonds que tout ce que l’on voit, la matière est déjà là, l’amour unifie tous ses membres, il n’y a juste qu’à se laissé aller. Mais si tu souhaites retrouver cet axe, dans un monde infini, comment peux-tu te limiter à ne pas laissé vivre l’éternité. Regarde qu’il ne faut pas juste cueillir un fruit, ne pas juste compter sur ses moyens, tu as émergé sans toi-même et pourtant tu es encore ici.

MDS

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