Mieux-être

La grâce de la félicité

Ne fuis pas ce qui vit au sein du cœur, les mirages des labyrinthes ne sont écartés que par la pleine envolée de ton esprit.

Chanter les louanges en silence des bienfaits qui te sont permis d’unir.

Rien ne sauve même la Parole à celle ou celui qui se complaît dans l’obscurité.

Tant que le chant des sphères ne se fait pas entendre au creux de l’âme rien ne pourra transfigurer la chaire.

J’entends puissamment le vent du souffle nous bénir et pourtant rien n’est suffisamment précieux pour l’homme ordinaire que ce qu’il peut toucher.

J’ouvre les mains de celle et de celui qui renaît dans cette expression non pas pour le forcer à recevoir mais pour s’unir une nouvelle fois à travers la félicité.

Comment pouvons-nous renaître de cette souffrance déjà rachetée ?

Quand tu sais au fond de toi que le chemin que tu empruntes est juste, bon, beau et vrai tu sais alors que rien ne peut te détourner de ce que tu Es.

S’ouvrir n’est pas que verrou d’une lourde arche qui t’affliges, elle est aussi la rupture temporelle et spacieuse de ce que tu penses avoir dû t’obliger à te limiter.

Comprend alors qu’à la lisière de ces pierres existent aussi l’indicible de ton âme qui te permet de resplendir cette onde.

Puisque la fin n’est que le commencement alors détends-toi dans l’intégrité de ce qu’il t’es permis de vivre.

Pour l’être de bien qui sait rayonner
rien ne peut le détourner de cette mission incarnée.

La mission de la moisson.
La mission de la maison.
La mission de l’accomplissement.
La mission dont tu te fait artisan, pèlerin, constructeur, serviteur, bienfaiteur, et méditant.

Si Dieu t’as crée avec Amour,
il te reconnaît aussi dans tes pêchés,
car sans cela tu ne découvrirais pas l’humilité ou la transparence.

L’étoile haute resplendie même lorsque le soleil s’est levé et pourtant elle se rend invisible.

À ton tour d’en extraire la quintessence de ce message.

À ton tour de vivre au-delà de la mort et de la vie cette splendeur.

Puisque tu es phare dans la nuit et lumière en plein jour, tu sais que ce qui t’as constitué est d’ordre immatériel.

Avant même que tu le conçoives, tu as choisis de vivre ce que je te dis.

Alors tu te laisses vivre d’une vie pleine d’essence.

Ce cœur qui s’ouvre au creux de tes mains, qui lorsque tu les unis forment le dix, sont ce que tes ancêtres t’ont légués comme puissant nectar divin réparateur, guérisseur et libérateur.

À mesure d’une symphonie, toi aussi devient ce que l’on est, pleine unité du champ de prospérité qui s’ouvre à mesure qu’il se donne.

Choisis de labourer ton âme par les épines de la rose, éveille en toi la couleur du ciel qui s’illumine, laisse vibrer cette herbe qui chatouille ton souffle et reste celui de plus merveilleux que tu peux être sans t’affliger de faillir à cette importante raison.

Si d’autant tu t’entends crier que rien ne peut rationnellement t’amener là où tu as décidé, comprends alors que peut-être tu te peux découvrir l’impossible, l’indicible, l’ineffable et l’imprévisible.

Comment cela pourrais d’ailleurs t’il être ? Te penses-tu libre des afflictions que le cosmos se voit être lui aussi soumis ? Penses-tu valoir mieux que quiconque pour ne mériter aucun châtiment que même le fils de dieu a vécu ? Comprends-tu que même lorsque tu auras décidé d’emprunter ce chemin de lumière tu resteras quoiqu’il arrive une étoile dans le firmament du ciel ombragé ?

Cela doit d’ailleurs, du plus profond de ton âme, t’appeler à poursuivre cette voie avec la volonté qu’il t’es permise d’incarner, celle du Dieu père/mère, de cette divine énergie supérieure qui s’auto-féconde loin de tes disparités duelles.

De ce conflict intrinsèque dont tu hérites comprends que ta volonté est bien moindre face à la grandeur que tu foules.

Reste pilier du flux qui te parcours car tu es respiration, tu es mer dans la goutte, tu es flamme brûlante dans ce feu qui consume ce corps de boue.

Chevauche ce que tu sembles percevoir comme disgracieux et alors tu seras beauté révélée, non pour plaire ou pour isoler dans les bassesses de l’esprit égocentrique, mais pour simplement émettre la vibration divine ancrée sur ces 4 sabots de lune.

La soumission ne provient que d’une acceptation.

Pourquoi ne pas accepter cette grandeur ?

Non pas celle qui te soumets mais celle qui te libères.
Non pas celle qui t’affliges mais celle qui te redresses.
Non pas celle qui te détournes mais celle qui te fait te retourner.

Puisse cette eau te bénir puisqu’elle émane, irradie et flamboie du plus lointain des âges sans âges, des temps sans temps et de l’espace sans place.

MDS

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