Mieux-être

Les anges gardiens – rayons d’amour purs

Connaissez-vous la tradition angélique ? Vous êtes-vous déjà demandés si leurs présences sont crédibles, s’ils existent vraiment ou si cela ressort d’une expression symbolique ou artistique ? Je suis Maxime Dos Santos, un enfant de la vie et depuis le plus jeune âge je vois et joue avec des êtres colorés éthérés avec lesquels j’oeuvre à exprimer avec joie l’amour logé dans mon cœur. J’ai découvers au fur et à mesure du temps que nous n’étions pas tous à les voir. Il m’a fallu beaucoup d’années d’épreuves et de rencontres hasardeuses pour que je puisse un jour me dire à moi-même ce que je suis. On nous appelle médiums. L’écho de cette rencontre avec soi a été une ascension à la fois délicate mais surtout libératrice. Petit à petit j’ai compris que nous n’étions pas si nombreux à oser en parler et vivre puis d’accompagner d’autres à s’en familiariser. Cette rencontre comme l’aboutissement à la source de l’affluent de mes questionnements m’a amené à en percevoir une source profonde en soi d’où jaillit l’acceptation de cet état d’être. J’ai appris enfant que l’imagination féconde d’un inspiré ne sont que des besoins d’évasions pour fuir les atrocités de ce monde. Quelle erreur fondamentale ! Nous grandissons en tant qu’individus dans des illusions qui verrouillent l’appréhension de ces sujets. Mais au fond ne vous-êtes vous jamais vraiment dis une seule fois dans votre parcours que cela était possible ? Aujourd’hui, dans mon quotidien et dans le cadre de consultations ou d’instants fugaces, forcés de constater que l’impossible est devenu émerveillement. La force de guérison des messages médiumniques me sont à chaque rencontres auprès des consultants me sollicitant une source de joie et de grâce. Oui, la médiumnité existe, oui, les contacts défunts existent et oui, il existe autre chose. Je peux comprendre la réticence, la méfiance et le manque d’intérêt à nous y ouvrir par contre, soyons un peu sincères. La force de l’esprit est une réalité tangible  » impalpable ». La joie se ressent. Elle n’est ni objet mais accueil. Comme un souffle, une voile, comment pourrions-nous « voir le vent » que par son effet ? Et pourtant cela est. Je n’ai pas vraiment cherché ces contacts angéliques mais pressentais que quelque chose de grand se dérobait à notre regard tangible ou plutôt soufflait avec vigueur dans mon expérience matérielle. Des signes, des ressentis récurrents et des observations étranges ont commencés à efriter la conception de mon environnement concret. Comment la matière peut-elle tenir ? Pourquoi ce monde existe ? Quel est le sens de la vie qui parcours les êtres humains ? Un but ? Une origine ? Et nous, qui sommes-nous ? Ne pouvant répondre à certains mystères, le champ de l’imagination a commencé à me rapprocher d’un élément dont j’avais homis d’explorer, le temple intérieur de la sensibilité et non plus de la recherche sensorielle à tout prix. L’âge aidant, l’espoir aussi et surtout l’envie profonde et intègre de découvrir, j’ai osé revenir à mon cœur d’enfant qui existe toujours là dans l’exploration de ce monde en tant qu’adulte. J’aime encore jouer, apprendre et m’amuser de vivre sur cette belle terre. Oui, malgré des conditions moins bienveillantes, la vie en tant que telle est belle, même si certaines limitations en collectif produisent des comportements que je juge parfois d’injuste. Un juge ? Voilà que je découvre moi aussi ce jugement en soi. La question alors se pose, est-il possible de ne pas juger mais d’incarner la vraie expression d’Amour, celle qui réconforte, soigne et vit au sein de l’être que je suis ? Je suis l’expression d’Amour, naît d’un bain d’Amour, cherchant et désirant. La vision m’ouvre à cette possibilité, n’explorerions-nous pas finalement nulle autre chose que l’Amour et son manque ? Le sillon du mystère m’ouvre à des interrogations, je ne me détourne plus de l’évolution des questions. J’affronte ma découverte avec la même idée, être vrai avec soi-même. Ces questions habitent le cœur de tout à chacun, nous demandant si la vie n’est que gains ou pertes. En l’observant on se rencontre au sein de l’expérience, là, neutre, laissant circuler à la fois des richesses matérielles et spirituelles. L’esprit imbriqué dans la matière à travers une faille étroite révèle une indicible lueur. J’y ai plongé en ce faisceau au coeur de l’être, je me suis dépouillé pour laissé vivre le rayon que je suis qui observe sans attendre, qui écoute les questions sans chercher à y donner de réponses. En acceptant la présence du mystère en son sein le plus élargi, de soi et de l’environnement, j’ai déposé au seuil le bagage de ce que je crois être, de ce que je veux devenir, de ce que je vis et ai vécu. Je me suis dépouillé de moi-même. Il y a plus d’espaces dans ce paysage inter-rieur. Je me sens moins attaché. Je sens les cellules qui composent par moi-même. Je suis ici à la maison dans ce maintenant. Nous pouvons toutes et tous être chez soi ou plutôt en soi. Dans la douce présence aucune individualité en passant par moi n’est en trop ou en moins. On est vivant par réflexion au champ collectif. Même lorsque nous disparaissons. Nous sommes le tout. Nous sommes le un. L’ensemble et l’union présente. Nous pensons à tort que vivre implique l’accumulation d’expériences, de rencontres, de souvenirs,… Mais si je ne sais pas ce que je suis tout n’a qu’une saveur superficielle. C’est l’appel de la profondeur qui m’a conduis à vous aujourd’hui. C’est l’acceptation de la dissolution vraie qui parle aujourd’hui à votre présence. C’est de la reconnaissance que m’exhorte le partage de ce que je suis. N’avez-vous pas eu d’heureux hasards pour vous conduire ici dans ce maintenant ? Les anges et en particulier celui à ma droite me demande de vous écrire en riant que je vous le dise ! L’ange se révèle à chaque pas effectué vers soi sans efforts juste en vous recentrant sur l’essentiel. La concentration active et écologique de l’esprit que vous êtes dans la champ de matière. Peut-être des frissons ou une chaleur au coeur ou bien même la brise légère de vos doigts touchant le support de ces lignes qui sont l’expression de mon for intérieur. Petite âme de feux incarnée, redresse-toi car nous touchons ensemble à la joie de communier ensemble. Tu es bien plus qu’une unité individuelle et plus petit que ce que tu perçois comme difficultés car elles ne sont là que pour t’aider à t’inscrire toi aussi sur le livre de la lumière. Non en formes en possessions ou en élections. En seule simplicité d’incarner la nature et le vivant précieux que l’on est. L’ange est « en je ». En « je suis ». Cela n’est ni extérieur ni même en séparation de l’intérieur. Cela n’est ni un dogme ni même une croyance. C’est ton état lumineux de vie qui dans ces temps choisit de vivre l’incarnation. Percois-tu mieux de quelles ailes il s’agit à présent ? Nous l’avons toutes et tous observés, le corps de matières que l’on incarne s’est aggloméré pour permettre la conception d’un individu. Nous n’étions qu’un germe en devenir. Une infime lueur de vie autour de laquelle se coagule des éléments de matières. Autour de quoi se forme le corps ? Une magie de vie ? La rencontre avec soi nous ouvre à l’universalité de cela. Nous provenons toutes et tous du même mûrissement. Tel un fruit suspendu à un fil relié à un arbre de vie. À une semence d’éternité dans le creuset de la nature. Avec une meilleure attention nous pourrions tous ensemble observer que nous sommes l’expression de la création ainsi nous sommes des créateurs et même co-créateurs. L’amitié des forces de la nature déploie la possibilité d’expérimenter la conscience du vivant et donc de son rayon de vie. Nous en discernons une flamme perpétuelle qui ne peut être éteinte. Celle de l’éternel. De la grandeur du phénomène qui s’ouvre à chaque instant et dont nous en sommes aussi son espoir simple. La voie de anges est une arche ouverte vivante par laquelle les enfants de la vie en humbles et authentiques apprentis-sages viennent puiser la connaissance de soi et de la création. Les forces angéliques sont des verbes de la Création. Leurs caractères multiples ne prennent racines que dans le même terreau. Des êtres éthérés qui guident vers cela, enseignent ce qui obstrue la vision limitante d’un individu et qui aident au maintien souple du tissu fondamental de la vie. Aucune once de méchanceté n’existe dans un bébé. Nous disons d’ailleurs que nous sourions aux anges. Voilà une des routes pour nous ramener présent au véritable sens de notre présence. En source chaleureuse, la qualité de présence permet l’éclosion des sentiments élevés. Ainsi après une longue dispersion dans les superficialités du quotidien, l’essentiel se révèle plus tenant que n’importe quels projets. Nous sommes façonnés à même l’œuvre de la vie pour renaître à cette posture alignée aux courants dynamiques de ce que l’on perçoit comme création. Il y a ainsi des lois universelles qui régissent notre présence et il serait très présomptueux ou arrogant de penser que nous ne puissions en découvrir ses accords subtils. Peut-être nous faut-il alors abandonner ce qui a pris corps comme croyances dans l’espace mental de l’intelligible raison. Il est de mon sens possible d’user de la raison comme un pont nous laissant relié aux flux compréhensibles de l’unité que nous avons décidés d’incarner. Le noyau d’un être est un germe qui vit toujours non en formes mais en essence. Les formes ne sont que toujours reliées à ce germe quoiqu’il arrive par contre son expression est plus ou moins épurée. Existe-t-il alors des voies d’épurations ? Pour cela comprenons les outils mis à notre disposition ou du moins ayons une inclination respectueuse d’abord pour mieux les discerner. Les cinq sens sont reliés au rythme cardiaque. L’individu est une perpétuelle onde qui palpite. Ainsi nous découvrons ce que l’on a nommé quintessence, l’esprit qui navigue en union des sens, l’essence. Ce qui permet la possibilité d’expérimenter. Une des clefs est alors dans un désintérêt d’atteindre un objectif en particulier. Comprendre l’importance d’épurer nos croyances limitantes qui ont prises racines dans les canaux d’expériences que sont les sens. Épurer le regard pour retrouver l’essence de voir. Épurer l’ouïe pour retrouver l’essence d’entendre. Épurer ce qui tend à nous installer en-dehors de nous-même. En bref, retrouver l’essence d’abord biologique de ce qui palpite dans notre cœur. Les anges sont ainsi représentés avec des cœurs et souvent nus comme pour nous indiquer qu’un souffle supérieur a chassé tous les habits conceptuels pour nous ramener à notre simple état, celui de notre pudeur devant la création. Un appel d’humilité joyeux et d’inclination se fait entendre. Un respect mutuel et un avantage certain de reliance se trouve déjà là. Déjà là si nous en permettons la réunion. Je vous invite à vous aussi retrouver cette qualité de vivre à travers ce petit jeu. Choisissez un lieu qui vous inspire chez vous, en forêt, dans un temple,… peu importe. Prenez une position confortable, celle que vous aurez choisis. Puis prenez trois temps de souffle à votre rythme pour juste accueillir l’instant. Ne visualisez rien. Laissez juste ce maintenant vous rejoindre. Sans efforts. Sans buts. Sans attentes. Sans espoirs. Après quelques minutes à votre guise installez votre conscience dans le souffle du cœur. Laissez votre cœur vous parler sans mots juste en palpitations. Ressentez la richesse d’accueillir dans votre espace mental son battement. À la suite de ce jeu laissez jaillir sur une feuille de papier ce qui est. Libre cours à votre expression cela vous revient de droit. Mes pensées d’amour et de paix vous accompagnent.

MDS

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