Mieux-être

Fraternité Blanche de Lumière

La fraternité pour justice divine n’est ni une fausse croyance, une idéologie ou une doctrine à imposer. Elle est notre juste filiation en tant que vivant, bien en-delà de toutes pensées superstitieuses.

Beaucoup l’espère se voir déployée dans les groupes, les familles, les entreprises et sur cette terre. Mais rares sont celles et ceux qui savent la reconnaître dans les épreuves comme fondement même de ce que nous vivons déjà. Pourtant, ces perles précieuses, formés tel un grain de sable dans l’huître peuvent jouir d’une reliance profonde à ce qui leur est supérieur : la volonté divine. Il y a là une libération tant espérée, renouvelée et encore dictée, car nous n’en sommes qu’à ses balbutiements dans ce monde.  » Il y a de nombreuses demeures dans le Ciel de mon père », nous sommes une des cités, l’étoile que nous foulons est la manifestation concrète de la volonté supérieure. Beaucoup pensent à torts pouvoir s’en amenuiser ou pensent encore superstitieux cet état de faits. Lorsque l’on chemine dans ce monde on y voit la recherche du besoin assouvi éphémère à tel point qu’est occulté la pleine irradiation de notre présence. La vie s’élance dans nos cœurs comme une palpitation , un souffle premier d’amour puissant. Il y a un paysage inter-rieur. Peu exploré, vierge de toutes souillures, de toutes empreintes laissées, dans lequel la volonté divine en permet son accroissement, sa multiplication et l’envergure de l’œuvre magistrale. Les poètes y puisent l’inspiration, les moines y contemplent son éternité et les profanes n’y voient encore que mépris. Il y a de nombreuses années déjà que le cosmos fleurit depuis cette éternité. Il y a des variétés aux parfums de délices, des fruits aux goûts nouveaux et des habitants qui s’y délectent comme dévêtus des plus grands artifices. Peu sont aptes à y siéger, dans ce temple intime, car l’on ne peut s’y présenter autrement que par la porte étroite qui ne s’ouvre que de l’intérieur. Elle ne peut, cette arche, qu’être d’abord éprouvée comme l’ont fait scintiller un métal d’abord au feu. On se peut dire tout et son contraire, mais tant que l’épée est dans le feu, elle est une parole molle qui bientôt sera rendue droite par les mains vertueuses de Dieu. On peut croire que nous sommes celui qui tient sa vie, en s’éperduant à enjoliver sa matière, mais lorsque l’on s’aperçoit que l’on est émoussés et que l’épée ne tranche rien d’autres que l’air, alors, elle n’a que peu de valeurs et d’utilité. Aussi, le vrai chevalier n’use pas de son épée de lumière, car il sait qu’elle est destinée qu’à ne briser les vrais sceaux de l’initiation. Dans un écueil de poèmes, son pouvoir scintille, descendue dans un rocher, sa jointure est révélée aux plus fins pédagogues et sa pointe est nourrie du diamant de la terre.

D’un corps de poussières tissés dans les étoiles, l’homme nouveau est destiné à révéler la grandeur de la vie. Les pouvoirs, les distinctions et les honneurs n’ont aucune places hormis que pour celles et ceux qui en veulent quelques richesses qu’ils n’ont pas su déployer par eux-mêmes, c’est en ce sens que le héros apparaît dans la vie du plus démuni. Il vient redorer le blason de la lignée pour en révéler sa vraie grandeur, dans un vêtement très pauvre, mais par une richesse du cœur plus vaste que tout ce qui a pu l’en détourner. La grandeur d’une âme ne peut alors juste être marquée par le seul bien commun mais aussi par sa qualité à chasser le mal. Cela peut alors être mal vu, que de pointer et couper ce que l’on a cru de beau. La vraie grandeur ne se mesure pas au nombre de richesses, mais au bonheur de nous faire toucher ce qui nous dépasse, de nous rapprocher du mystère d’être vivant. Le sage ainsi se déplace pudiquement dans un écrin invisible dont seule la vie en a le secret. Il se peut être vu et connu du plus grand nombre mais sa vraie pudeur est celle qui est invisible aux yeux de tous, son coeur aimant. Vous avez déjà croisés ces êtres aux détours des chemins et aperçus au bord des routes, parfois ils se déplacent seuls et d’autres fois en groupes, ils sont éternels et aussi infinis que l’éclosion des fleurs au printemps. La vie leur octroie un vêtement de peaux, mais ils sont avant tout des magiciens au grand coeur.

Les enfants ont la reconnaissance de leur divinité car ils savent prendre le temps aussi de combler de biens celles et ceux qui le méritent. Rien ne peut les détourner ou les corrompre, ils sont prêts à chaque instant d’observer les présages, à décrypter les signes envoyés par la Nature, à voir le bon là où il n’est pas encore révèlé et à sortir du silence si précieux pour semer les plus justes volontés.

Nous tendons toutes et tous à la révélation du temple de l’Éternel car il est déjà là partout. Avez-vous pris un peu de temps pour qu’il vous rencontre ?

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