Mieux-être

Responsabilité souveraine

Quand on y prête un regard attentif, tous les êtres humains aiment apporter de l’attention à ce qu’ils accomplissent d’inspirant pour eux.

Quand par exemple une passion créative est ajustée on observe une qualité d’attention qui ouvre le champ de curiosité, d’apprentissage, de connaissances et ainsi de tout ce qui peut permettre de défricher davantage en perfectionnant cette même qualité. En substance l’individu tend à se révéler le plus adroitement dans ses potentiels se conjuguant en actes. Donnez une responsabilité à quelqu’un et vous le verrez, plus ou moins adroitement, agir avec ferveur. Offrez-lui un cadre d’épanouissement et ce même être va petit à petit se transformer et acquérir une expérience qualifiée. Dès lors que l’on donne un cadre sain, juste et avisé, la vraie transmission de coeur peut éclore. On ne parle pas juste d’une simple transmission froide et dure mais bien des asperités qui se révèlent à travers un assouplissement de notre ignorance par laquelle jaillit dans son sillon des valeurs primordiales. Quand un être s’implique à honorer sa souveraineté, c’est-à-dire à honorer dans son envergure le fait d’assoir une vision juste et profonde qui implique l’harmonie individuelle dans ce que cela représente en substance, il guide aussi toutes celles et ceux qui rencontrent son champ d’action à cette même souveraineté, mais avec la particularité d’une éclosion saine collective. Ce flux on le retrouve très aisément au plus profond du coeur du féminin sacré. Ce féminin sacré en amour vrai, en mystère clair-obscur qui dépouille par un savant processus de cycles subtils les artifices d’une mémoire oubliée, donc qui se révèle. Il y a dans la nature de la sagesse une profonde qualité de soins qui veillent cachée dans les tréfonds de nos âmes. L’homme sacré, dans son masculin divin, se reconnaît dans le nécessaire besoin d’être toujours enfanté en ce que son âme profonde aspire à naître. En pensées sublimes, en sentiments purs, en actions justes. L’être humain n’est ainsi pas juste en renaissance, mais bel et bien dans un accouchement progressif de lui-même révélé par le mystère insondable du pur amour. Honorer sa souveraineté sacrée c’est honorer ce qui nous révèle la qualité d’attention. La vie ne nous fait pas que tendre un miroir, elle nous le fait traverser pour demeurer à l’interstice de sa connaissance profonde. Retrouver le sens sacré dans notre humanité c’est se redresser intérieurement, en fluides corporels, en fluides spirituels, en substances. Il n’y a pas à avoir peur d’affronter nos dragons intérieurs car dès l’instant que l’on peut envisager ce que l’on perçoit encore comme un blocage n’est en fait qu’un cadre sain, comme une pierre qui nous surprends mais que l’on apprends à connaître en l’efleurant. C’est se redonner la vue, celle qui est profonde, qui nous installe en sérénité, en responsabilité de notre état, fragile parfois, fort aussi, mais pourtant si humble et bienveillant. Une responsabilité saine, bienveillante et respectueuse. La grâce rendue d’être impliqué dans sa vraie souveraineté. En harmonie de vivre qui guide le cœur allié aux pensées, une intelligence du coeur nécessaire qui redore l’expérience de vivre. Ainsi, plutôt que de perdre le fil de ses peurs, dont nous avons aussi la nécessité pour vivre ce qui nous garde de chuter, il est préférable de laissé la place à être aimé.

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