Somnambulisme – pourquoi ne faut-il pas réveiller une âme voyageuse ?

Nous sommes composés de plusieurs corps sensibles permettant d’expérimenter l’existence et de naviguer en conscience dans l’incarnation. Bien courant mais pourtant profonde et supérieure est la connaissance de ce principe de précaution dont il est important d’user en présence de ces phénomènes. Ces fluides que l’individu intégre en informations qui font palpiter les expériences de sa vie sensible. De ces interconnexions, l’un des champs de l’être humain est d’utiliser en matières, en canaux et en lois pour agir comme véhicule de conscience.

Lorsqu’un être vit le phénomène somnambulique, il est en reliance directe avec les cordes sensibles des énergies primordiales. Il combine sa réduction d’état conscient pour laissé pleinement la régulation subtile du corps qui mémorise. Libérer l’âme dans l’esprit qui peut souvent se sentir pris dans des obligations au cours de son quotidien voire mis sous restrictions.

Il y a une force d’émancipation logée à la fois dans le somnambulisme que dans les cycles des rêves. Dans cette mesure, l’expérimentateur l’éprouve, l’impact sur sa vision temporelle se développe lorsqu’il découvre que ce sont des arches ouvertes sur son temps humain. Mais aussi sur l’existence de mondes dimensionnels inter-connectés et superposés les uns aux autres, répondant à l’œuvre d’une volonté poussée, inspirée, nourrie par la clarté de sa royauté chaleureuse. Nous savons que la mise en interaction dans les rêves est difficile de Soi à soi, nous entendons souvent dire qu’il est hardu de se déplacer, d’agir ou de s’orienter consciemment.

Mais comme toutes nos capacités conscientes qui nous ont poussées à œuvrer dans le monde pour des objectifs concrets, la pratique d’approfondir à renforcer ses corps pour se réapproprier d’abord les organes du véhicule de conscience que nous sommes avant d’espérer nous orienter ou orienter d’autres est de rigueur. C’est d’ailleurs ici que nombreux vont se méprendre sur la transformation qu’amène les rencontres de cette sagesse et alchimie naturelle car petit à petit, au long des découvertes ésotériques de la divinité de la nature se révélera l’étude de soi pour développer une compréhension et lecture plus profonde. L’esprit s’assimile et s’intègre davantage au cours de son cheminement et ainsi le sentier ne devient pas plus obscur, quoique cette représentation puisse être valable pour l’observation d’un pallier de conscience vers un autre, mais pour la conscience, tout est un état graduel et impermanent de transformations grandioses.

Aussi, les étoiles qui vont pétiller l’esprit somnambulique pour permettre des cycles de raffinement au corps de conscience pour capter de l’information va l’aider à connaître, comprendre et mieux agir avec la matière. En tant qu’être spirituels, nous sommes des ondes sensibles d’abord initiées par le cosmos, puis qui se sont façonnées pour aller vers d’autres niveaux de missions dans son corps de conscience. C’est en ce sens que tout l’ensemble se souvient de chaque évènement et nous y sommes imbriqués. Notre expérience individuelle s’initie et s’imprime à travers un champ de vitalité et lorsque nous sommes en appréhensions de forces et fluides reliés aux intelligences supérieures de l’édification des échanges dimensionnels, alors la capacité d’œuvrer agit sur les plans propres à la psyché. C’est ce qui, bien que nous n’en soyons pas tous sensibles, nous connecte à certaines dynamiques subtiles qui agissent sur nous.

Le langage de la nature s’exprime de manière variée dans les unités de conscience, c’est le champ hologrammique. Mais il existe une possibilité de s’en affranchir pour accéder au vrai champ, en passant par une meilleure connaissance de soi et des phénomènes de l’existence individuelle, par une étude par pallier et de préférences accompagné.

Les piliers de la conscience

Comment ne pourrions-nous pas voir la grandeur sans le détachement aux mondes des illusions ? La clarté de l’existence est conjuguée des aspirations profondes de l’âme. Sans un savant procédé de soins personnels et intimes, reliés profondément à l’alchimie naturelle, la connaissance du corps d’éternité ne pourrait être découvert. Mais pour cela, l’émancipation doit se faire dans une authentique démarche car sinon elle peut tordre la vision en admettant que seul autrui détient la clef de notre propre chaos. En vérité, les choix de vie doivent entrer en symbiose avec les éléments, les cycles ou lois de la vie. À défauts, celles ci viennent rappeler par le langage dans l’humanité les ordonnances qui fondent la possibilité même d’expérimenter la vie par l’humain. Nous nous devons en tant que potentiel de conscience de s’efforcer d’agir de toute notre volonté au service de ce qui nous intègre et englobe. De ce qui nourrit réellement les forces latentes dans l’être, pour s’éclore, se générer et se régénèrer, se déployer et s’ouvrir à la vraie destination qu’induit l’existence. Pour se laissé vivre au juste point qui nous garde équilibré, la connaissance du savoir intime doit faire prendre conscience de notre impact sur les illusions du monde. L’oeil authentique doit s’ouvrir pour exprimer la vraie bonté naturelle. En ne se laissant pas saisir par les fluides qui créent des miroirs dont nous ne voyons même plus le reflet que par une distorsion de notre intellectualisation. Perdue dans ses méandres, la pensée qui se déguise devant autrui frappe les contrecoups des négligences. En obstacles et en contrastes, le jeu de l’égoïsme épineux. Celui qui ne blesse que pour y laissé une empreinte, une démarcation, un piège pour les élans de l’âme renouvellée.

Nous en sortir comme rayonnant de conscience ne dépends que de la qualité de vivre, avec la passion du coeur juste qui sait déployer ce savoir naturel dont il n’en est qu’un dépositaire. Circulant, le savoir inné se laisse déshabiller avec la subtilité d’une langue franche, harmonieuse et pure. Et le souffle primordial est une clef de voûte dans laquelle l’assise de l’esprit conscient doit se faire sa juste place. Comme conduit par la volonté, n’avons-nous pas peiner pour juste s’affirmer comme séparé des autres ? Cherchant la reliance dans les bas instincts, se rassurer, ne peut qu’être ébranlé par des pensées plus sages reliées au courant supérieur. Car qui sait se relier au puissant corps divin sait par là-même que seul l’authenticité devant l’œil du cœur sacré peut permettre d’en libérer tous les pleins potentiels d’harmonie. Brise les sceaux de la peur, lâche les brides qui retenaient esclave la vraie voie du rythme premier, celui de la création, palpitant encore sous les couches de nos corps sensibles. Lorsque l’on comprend que rien dans la nature n’a séparé la magie vivifiante de l’expérience alors peut-être que par un savant temps de purification, l’être se rendra encore mieux compte de ce qu’il lui est possible d’ouvrir sans nécessairement croire que cela ne peut passer que par perfectionner une fausse emprise sur les mondes.

L’humilité de l’humanité doit ouvrir la vie qui veut que trouve sa place la conscience humaine, sacrée et divine.

Le futur influence le présent

Lorsque l’on traite du sujet de l’influence du futur sur le présent, nombreux sont celles et ceux qui affirment, avec une certaine retenue, qu’il est malsain que d’oser l’observer. Que cela provienne d’un esprit plus matérialiste ou même parfois d’un esprit qui se pense spiritualiste, la notion d’assise dans le présent est seule vérité à ne pas déroger.

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La mémoire vibratoire

La nature possède un champ d’informations et d’énergies. En épurant la présence que nous sommes pour toucher la substance primordiale dont nous sommes imbriqués, nous redécouvrons l’ossature de l’existence en tant que structure. Cette charpente unique et indétrônable soutient le corps de matières que nous sommes.

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